Une implacable « machine de repression » s’installe en Haïti.

Une implacable « machine de repression » s’installe en Haïti.

Depuis quelques temps, une véritable « machine de repression » s’installe en Haïti et mise en place par les partisans du pouvoir en place afin d’étouffer tous les mouvements de protestation de certains secteurs de l’opposition plurielle et de sévir contre tous ceux qui dénoncent les dérives des PHTkistes et alliés.

Dans les médias, sur les réseaux sociaux, tout semble être prêt pour réprimander ceux et celles qui dénoncent le pouvoir en place et ses malversations. Personne ne peut se hasarder de dire mots sur le code pénal, sur la réalisation des élections dans le pays, sur la dilapidation des Fonds Petrocaribée, sur la nouvelle Constitution prônée par le Président de la République et les Etats-Unis.

On a vu en boucle des personnes victimes de brutalités policières lors des récentes manifestations de rue afin de réclamer que le gouvernement sécurise le pays et d’arrêter les gangs notoires qui terrorisent la population, dans les quatiers populaires, qui est victime de massacres répétés. La dictature s’impose, les moins avisés ne le voyaient pas venir.

Le Bâtonnier de l’Ordre des avocats, Me Monferrier Dorval, assassiné en sa résidence privée le 28 août dernier, prouve clairement l’hébergement de cette machine à mort sur la terre de Dessalines.  » On est en face d’un régime totalitaire dont les propos à son encontre peut enmener faire ses derniers jours dans un cimetière. »

Derrière ce Jovenel Moïse qui se montre rassembleur, il y a des personnalités politiques qui ne veulent pas perdre le pouvoir oú le miel de la corruption coule à flot pour eux et détiennent des privilèges au détriment de ce peuple accablé par des problèmes pluridimentionnels. Ils arrivent même à accuser les juges de la Cour des Comptes et du Contentieux Administratif de l’echec de certains projets juste pour se montrer de bonne volonté et pour le peuple.

Avec ces protentats du pouvoir, s’allie la « machine judiciaire », des commissaires de gouvernement qui n’hésitent pas à inviter des hommes et femmes qui se battent pour un mieux être, des juges corrompus qui font de l’injustice à la justice. « L’enquête se poursuit », « dossiers classés sans suite », tels sont les maîtres mots de ces parachutés.

A qui appartiennent toutes ces munitions confisquées par les autorités de la douane? Qui alimentent les bandits? Ces questions posées autant de fois par la population restent toujours sans réponses car ils (les détenteurs) sont puissants, ils ont des marges de manoeuvre pour faire taire même le Président de la République, qui, sans agir devient complice.

Combien de voix discordantes vont être disparues après Jean Dominique, Jacques Roch et Me. Monferrier Dorval?

« Si celui qui est appelé à premdre des décisions pour nous protéger ne le fait pas, il est complice ».

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